Contenu

Les nuits de Williamsburg

Résumé
L'écrivain Samuel Goldblum, en mal d'inspiration et dans une situation précaire, tente de reprendre pied dans le quartier new-yorkais de Williamsburg. Il se fait adopter par la famille Berkowitz, qui le pousse à devenir un Mensch, un homme bien. Mais ses bonnes intentions sont contrariées lorsqu'il retrouve Jack Kerouac. ©Electre 2017
Durée: 5h. 9min.
Édition: Paris, Dilettante, 2016
Numéro du livre: 35897
ISBN: 9782842638856

Documents similaires

Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28540
Résumé:Voulez-vous les dernières nouvelles du Mali ? Madame Bâ Marguerite se propose de vous y emmener. Cette dame, qui n'est pas humble de nature, se prend pour une Grande Royale, une Jeanne d'Arc africaine. Elle veut libérer son pays des djihadistes et c'est son petit-fils, ex-footballeur devenu griot, qui raconte sa campagne mi-glorieuse, mi-désespérée. Sur les pas de ce duo, vous rencontrerez les femmes échappées de justesse aux horreurs de la charia. Vous découvrirez l'économie très puissante et très illégale dont vit grassement le Sahara. Vous ferez connaissance avec des petits capitaines, soldats d'opérettes, terrorisés par les combats. Vous tomberez sous le charme de leurs épouses prédatrices, frénétiques de la Visa Premier. Vous remonterez le fleuve Niger en évitant toutes sortes de périls. Vous verrez comment et pourquoi bandits et djihadistes s'entendent comme larrons en foire. Vous saluerez des musiciens et des tisserands, inlassables créateurs des liens qui fabriquent un pays. Vous atteindrez juste à temps Tombouctou pour assister à l'arrivée des Français... Surtout, vous plongerez dans la réalité du Mali, sa vaillance, sa noblesse. Mali, ô Mali'. Comment ne pas comprendre que ta fragilité est la nôtre ?
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21483
Résumé:Les jeunes héros de "La grammaire est une chanson douce" ont grandi. Jeanne est une adolescente rêveuse qui s'intéresse aux mystères de l'amour ; Thomas, lui, cherche la clef d'un nouveau monde. L'archipel des Mots est toujours sous la dictature du président Nécrole et la police traque les opposants. Un jour, Thomas disparaît et Jeanne est arrêtée. Sauvée par le cartographe officiel de l'île, elle part avec lui dans un audacieux voyage en planeur à la recherche de son frère. Après avoir survolé l'Impératif et le Conditionnel, ils atterrissent sur l'île des Subjonctifs, les ennemis de Nécrole. Accueillie par un jeune homme roux passionné de liberté, elle va découvrir chez ces joyeux contestataires le pouvoir de l'imagination. Dans l'usine où elle retrouve son frère, les ingénieurs découpent la mer, miroir de nos rêves. Elle comprendra que l'amour - qui va frapper la redoutable inspectrice Mme Jargonos - est aussi une variété du subjonctif, le mode du rêve et du désir.
Lu par :
Durée : 4h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77646
Résumé:Dans un immeuble parisien vivent douze personnes qui se côtoient sans se voir, chacune préoccupée par son quotidien et ses souvenirs, comme Hugo, le jeune vendeur de journaux, Lucienne, qui cache un lourd secret, Marine, qui apprend une grande nouvelle ou encore Elias qui sillonne la capitale à vélo.
Lu par : Christiane Dulit
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23742
Résumé:"Des milliers de lecteurs à travers le monde auraient payé cher pour être à notre place et nous, les deux nigauds, nous ne nous étions rendu compte de rien, du genre : "sympa, le pépé américain, tu ne trouves pas ?" Un jeune couple, lui écrivaillon trempant dans la pub, elle, agent immobilier remportant ses marchés grâce à la mise en valeur de sa poitrine, rencontrent en vacances Sebastian Bruckinger, un écrivain américain extrêmement célèbre qui fuit la renommée et se mure dans le silence. Le grand écrivain les invite chez lui... À partir de cette trame où plane l'ombre de Salinger, Éric Neuhoff bâtit un roman comme il sait si bien les faire, un livre où la désillusion se cache sous des chemises Brooks Brothers et où le salut par la littérature fait figure de rédemption existentielle. Neuhoff a gardé ce style néo-hussard qui ravit et irrite à la fois, ce regard cruel, cet humour morbide, cinglant, mélancolique et surtout cette "futilité profonde", la marque de fabrique des adolescents géniaux dont on espère qu'un jour ils deviendront de grands écrivains. Éric Neuhoff a aujourd'hui plus de quarante ans, Un bien fou est son cinquième roman.
Lu par : Josette Adami
Durée : 1h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76780
Résumé:Le grand-père de Charlotte est un vieil homme des plus insupportables. Pédant, il a le verbe haut et la réplique acerbe. Mais depuis l'AVC dont il a été victime la semaine passée, les mots qu'il prononce semblent avoir fait sécession. Ils sortent dans le désordre le plus complet, créant, tour à tour, des situations cocasses ou très gênantes. De quoi animer le quotidien de Charlotte, qui a la lourde tâche de surveiller son aïeul pendant quelques jours. D'autant que le grincheux refuse catégoriquement d'obéir au moindre de ses ordres, pomme gratitude, enfin... comme d'habitude !
Lu par : Nicolas Bouvier
Durée : 1h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75350
Résumé:Au coeur de l'archipel des Glénan, dans un vieux fort occupé par l'école de voile, un homme veille, attendant que quelqu'un lui prête un bateau pour mener une enquête sur une île voisine. Tandis que les jours passent, se tisse un réseau d'images furtives qui donnent à l'aventure un tour inattendu.
Lu par : Danielle Netter
Durée : 16h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21266
Résumé:Au XVIe siècle, en Italie, une petite bourgeoise devenue grande dame déchaîne en sa faveur et contre elle les passions. Aux yeux de tous elle est l'idole au sens puritain qu'il avait à l'époque : un être humain illégitimement adoré comme un Dieu, en l'occurrence comme une déesse. L'Italie qui apparaît dans L'Idole est celle de Rome, où le massacre de la Saint-Barthélemy fut fêté officiellement par des feux de joie; de Florence où les Medici, par personnes interposées, utilisaient sans remords la dague et le poison, au besoin contre leurs proches; des grands seigneurs qui, faute de pécunes, ne trouvaient pas déshonorant de se faire bandits de grand chemin; de ce bon peuple, réputé si bon catholique, mais qui, dans les occasions, criait « Mort au pape! », s'armait contre lui et prenait des torches pour aller « enfumer le vieux renard dans son Vatican ». Adorant, ou tout aussi bien haïssant l'idole, les acteurs de ce drame en sont aussi les narrateurs. En laissant la parole à ces témoins peu objectifs, et parfois peu recommandables, l'auteur a introduit dans son récit une foule bigarrée où Monsignori, grands seigneurs, esclaves mauresques, truands, ambassadeurs, joailliers juifs et grandes dames se coudoient et parfois s'acoquinent : société paradoxale où une éthique austère, comportant, y compris sur terre, des sanctions terrifiantes - par exemple, le meurtre coutumier de la femme adultère - s'accommode, dans le quotidien, de moeurs qui ne surprennent plus personne, sauf un moraliste conséquent et un grand réformateur: le pape Sixte Quint. Si plus de vingt témoins parlent d'elle, l'idole, en revanche, se tait. Elle garde ainsi son mystère de femme trop aimée, qui n'était aucunement « fatale », mais dont le destin le devint. Et comment ne pas sentir aussi que ce silence est le symbole de sa condition en ce siècle - en ces siècles, devrait-on dire - de domination masculine? Un mari, un frère, un confesseur, un cardinal, deux papes et un baron-brigand ont décidé pour ont décidé pour l'idole des voies de plus en plus resserrées où elle a cheminé, sans qu'elle ait jamais pu prendre en main sa propre vie. Avec compassion, mais aussi avec tendresse, l'auteur a dressé cette stèle sur la tombe de l'idole, si « exemplaire » à tant d'égards.
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20976
Résumé:C'est son propre destin qu'affronte maintenant le Clan Pasquier. Leur invraisemblable père est toujours là, plus fantasque que jamais, mais ils ont appris à s'en protéger; ne leur reste qu'à épargner à leur mère les délires inventifs d'un mari à qui l'âge n'apporte guère la sagesse. Le XXe siècle s'offre aux cinq enfants de la famille, mais ce n'est que pour les confronter à ses horreurs. Le bonheur paraît hors de portée de ces êtres tourmentés. Cécile parmi nous, Le combat contre les ombres, Suzanne et les jeunes hommes et La passion de Joseph Pasquier : les quatre derniers romans du Clan Pasquier nous font voyager de la veille de la Grande Guerre jusqu'à l'aube des années 30. Dans un monde à feu et à sang, Laurent participe aux fantastiques bonds en avant de la médecine, Cécile détruit ses amours pour mieux aimer la musique, Suzanne s'isole dans sa gloire de comédienne, Ferdinand s'enterre dans sa médiocrité tandis que le destin fait payer l'insolence de sa réussite au richissime Joseph. Quand s'écrit le mot «fin», Georges Duhamel tire le rideau sur les premiers actes de la tragédie des Pasquier. Le dernier mot pourtant n'est pas dit... Sous la plume de son petit-fils Jérôme, le Clan Pasquier retrouvera vie aux premiers temps de la Seconde Guerre mondiale, à L'heure où les loups vont boire...
Lu par : Marie Deygas
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33202
Résumé:A l'hôtel du Grand Port, en Bretagne, une femme qui n'est plus jeune voit sa vie basculer. Trahison et défaite intimes. A Mers el-Kébir, le "Grand Port", un homme jeune croit vivre son dernier jour, lorsque près de mille quatre cents marins français sans défense sont assassinés A quai par nos "alliés". Trahison et défaite historiques. Une femme et un homme aux destins brisés. Comment se vit le malheur au féminin singulier et au masculin pluriel ? Cette femme détruite et cet homme psychiquement blessé ont plus que des points communs. Un lien très fort les soude. Porté par une écriture puissante, le texte sape parfois la chronologie pour mieux révéler la proximité existentielle des personnages. La mer qu'"elle" et "lui" chérissent autant habite ce roman sauvage de la résistance et du sel de la vie.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19831
Résumé:Tout ce que l'on aime devient une fiction. La première des miennes fut le Japon. À l'âge de cinq ans, quand on m'en arracha, je commençai à me le raconter. Très vite, les lacunes de mon récit me gênèrent. Que pouvais-je dire du pays que j'avais cru connaître et qui, au fil des années, s'éloignait de mon corps et de ma tête ? À aucun moment je n'ai décidé d'inventer. Cela s'est fait de soi-même. Il ne s'est jamais agi de glisser le faux dans le vrai, ni d'habiller le vrai des parures du faux. Ce que l'on a vécu laisse dans la poitrine une musique : c'est elle qu'on s'efforce d'entendre à travers le récit. Il s'agit d'écrire ce son avec les moyens du langage. Cela suppose des coupes et des approximations. On élague pour mettre à nu le trouble qui nous a gagnés. (www.salon-littéraire.com)
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14299
Résumé:Antoine Vallin, professeur de latin à la Sorbonne, entreprend de raconter la vie de Caius Cornelius Gallus, poète dont l'oeuvre est aujourd'hui disparue à l'exception d'un seul vers... général et homme d'Etat à la carrière politique brillante mais qui encourut soudain la disgrâce d'Auguste et se suicida. Ce destin mystérieux est l'occasion pour Antoine Vallin de s'interroger sur lui-même et le monde d'aujourd'hui...
Durée : 2h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14232
Résumé:«La bêtise n'est pas mon fort.» Dès la première phrase de «La soirée avec Monsieur Teste», le ton est donné. Paul Valéry, alors âgé de 25 ans, décrète que l'intelligence sera au XXe siècle ce que la puissance créatrice avait été au XIXe. Après le culte de l'art et du sentiment, après la sublime niaiserie du père Hugo et les excès des romanciers, voici venu le temps du pur intellect - incarné par Edmond Teste, demi-dieu en pantoufles de petit-bourgeois, génie si clairvoyant qu'il renonce à sortir de l'anonymat. Il est le grand homme authentique, celui qui maîtrise sa pensée dans l'ombre tandis que les baudruches se pavanent en public...